Présentation de l'entreprise

Le Résistant
Le Résistant est un journal hebdomadaire d’informations locales. Le cœur de son secteur d’information se situe dans le Libournais. Il couvre une zone composée de cinq cantons : le Nord Libournais, le Libournais-Fronsadais, Créon et une partie de l’Entre-deux-Mers, les Coteaux de Dordogne, le Réolais et les Bastides ; et de 2 cantons de la Dordogne : le Pays de Montaigne et Gurçon et Montpon-Menestérol

Carte du secteur couvert par le Résistant

 Le Résistant fait partie de la société SEPL (groupe Sud-Ouest) qui édite également La Dépêche du Bassin (Bassin d’Arcachon) et Haute Gironde (Blaye).
Les sujets sont uniquement locaux, et au sein de ces 40 à 48 pages de publications se trouvent l’actualité spécifiques des cinq cantons couverts, ainsi qu’une spécialité faits divers, un cahier des sports de la région et les sorties culturelles du coin. On retrouve également encore les actes de naissance et de décès.
L’info « scoop » qui les rend fières restera la venue de Beyoncé à Bordeaux. La rédaction l’a su avant Sud-Ouest et les autres médias et a pu la relayer en premier.

Chiffres

Le jour de publication est le jeudi pour le prix d’1€70 l’unité.
Il est tiré à près de 10 000 exemplaires et lu par environ 40 000 lecteurs.
Le montant des aides de l’État perçu par la SEPL en 2022 s’élevait à 23723 €.

81ans de parution

Le tout premier exemplaire du journal sous le nom que l’on connaît aujourd’hui : « Le Résistant », est paru le 8 septembre 1944. Il paraît lors de la Libération sous ce nouveau nom mais est en réalité le fils du journal « La Tribune du Libournais », existant depuis 1919. L’ancien propriétaire Nelson Seguin et l’ancien rédacteur en chef René Lhubert ont réussi à œuvrer clandestinement et malgré les contrôles de la presse sous l’occupation pour continuer à publier ce journal. Il aura d’ailleurs entre 1942 et 1944 un autre nom : « La République », où l’on pouvait retrouver des falsifications de documents administratifs et des faux papiers, imprimés en cachette de nuit. La rédaction n’aura d’ailleurs jamais quitté la rue Victor Hugo, à deux pas de la place Abel Surchamp et de l’Hôtel de Ville, à quelques appartements près. Le groupe Sud-Ouest a depuis racheté Le Résistant en 1993.

Un petit aperçu de mes missions dans mon stage

1. Un des prestigieux salons du château Prieuré Marquet à Saint Martin du Bois, lors de la visite du château pendant la rencontre tourisme du Libournais ©Sayers Elodie

2. Les lycéens du lycée Henri Brulle fières de poser devant l’arbre qu’ils viennent de planter dans la cour, afin de sceller leur semaine internationale avec des correspondants européens ©Sayers Elodie 

3. Le discours du maire à l’occasion de la venue de la caravane de l’emploi solidaire sur Castillon la Bataille ©Sayers Elodie 

4. L’artiste parisienne Olivia Da Bona tout sourire devant son œuvre street-art très féminine, inspirée des azulejos portugais ©Sayers Elodie

La jeune stagiaire du nom de Sayers-Larrieu Elodie a débuté son stage de première année en journalisme le 2 avril 2024. Dans la rédaction du journal local Le Résistant, Elodie a découvert le terrain du journaliste, et ce pendant deux mois.
La première journée de son stage fut l’une des plus chargées car elle ne savait pas à quoi s’attendre dans ce nouvel univers professionnel, et ne s’était pas réellement préparée. Arrivée en avance d’une demi-heure, soit 9H à la rédaction, la jeune femme était tellement stressée qu’elle resta devant la porte close du bureau de la rédactrice en chef, Anne Cazaubon, pendant près de 2min, sans oser frapper. Une fois son courage rassemblé, elle frappa et entra dans le bureau de Anne. La rédactrice en chef lui montra alors en une heure seulement, son travail rigoureux de tri de communiqués de presse, d’invitations à des évènements, de célébrations, des publicités, avant de passer au maquettage des pages.
Une fois ces présentations effectuées, Anne l’envoya en observation avec la journaliste Armelle Casses, sur un reportage sur les nouveaux militaires engagés de la caserne de Libourne. Ce sujet de reportage la suivra pendant trois jours de sa première semaine, car à la suite de la rencontre avec les militaires, un forum pour les familles fut proposé la jour d’après. Le jour suivant son deuxième jour, une visite des casernes dans la matinée fut organisée et Elodie retrouva à nouveau Armelle. Afin de pouvoir commencer à écrire, Armelle lui proposa de faire l’interview de la directrice de la CALI ainsi que de la directrice de la conciergerie pour compléter ses reportages. 
Entre ces entrevus formelles et militaires, l’adjointe de la rédactrice en chef, du nom de Ferrer Béatrice avait retenu que lors de leur première rencontre, il y avait de cela un mois, Elodie lui avait signifié être attiré par le judiciaire et les faits divers. Béatrice lui fit confiance dès son premier jour pour l’envoyer seule une après-midi au tribunal, assister aux comparutions immédiates. Trois affaires ont été traitées ce jour-ci, dont une affaire de violences conjugales envers la conjointe enceinte. Cette expérience lui ayant plu, Elodie eu la possibilité une fois par semaine le premier mois de stage d’aller assister aux comparutions immédiates au tribunal de Libourne, notamment pour écrire des articles sur des affaires suivies par le journal Haute Gironde, qu’ils ont publiés. Les deux affaires concernaient des agressions à l’arme blanche ou des tirs au fusil.
Le week-end de cette première semaine de stage, Elodie accepta de travailler, et d’aller couvrir un premier reportage sur l’inauguration d’une œuvre de street-art à Libourne. Ce reportage lui a permis de se présenter directement aux acteurs de la ville de Libourne et de se faire connaître aux journalistes locaux. Mais il lui a surtout permis de faire ses preuves en montage vidéo afin que la rédaction lui permette d’agrémenter leur site internet. Le jour suivant, Elodie accepta avec plaisir de faire un reportage sur le carnaval de Libourne, et de faire une nouvelle fois une vidéo appréciée par les journalistes. Suite à cette semaine chargée, Elodie put faire des reportages ailleurs que dans la ville de Libourne, et s’occupa de certains sujets à Castillon la Bataille comme l’inauguration d’un magnifique street-art féminin, une conférence de presse pour la plateforme énergétique, le passage de la caravane de l’emploi solidaire, ou le test inédit d’un jeu interactif pour smartphone dans la ville. Tous ces reportages lui ont permis de prendre confiance en elle et de s’affirmer, notamment lors des interviews ou des moments photos, car elle doublait facilement les autres journalistes. 
Elodie fut, à de nombreuses reprises, envoyée en reportage dans les lycées de Libourne (et Montagne) pour des évènements festifs ou internationaux. Elle dut également aller jusqu’à Bordeaux afin de faire un reportage sur un concours MAF ventes où trois élèves libournais ont participé. La jeune stagiaire découvrit également les paysages de la Dordogne en allant à la rencontre de la petite école de Pessac sur Dordogne pour écrire sur un concours de poésie auquel les enfants ont participé. Elle tenta de faire des propositions de sujets acceptés par Anne, comme la floraison de prothésistes ongulaires en campagne ou l’arrachage des pieds de vigne. Elle alla à la rencontre des acteurs concernés mais Anne lui signifia que ces sujets étaient très intéressants mais qu’ils étaient finalement des enquêtes. Elodie jugea qu’en moins de deux mois et sans réelle expérience en traitement d’enquête, cela restait trop ambitieux et abandonna sans regrets. Et enfin, le plus prestigieux reportage fut au château Prieuré Marquet à Saint Martin du Bois, pour faire un résumé de la rencontre tourisme du Libournais.
Deux mois de stage riches et bien chargés, lors desquels les missions proposées et accomplies furent multiples tant en sujet concerné qu’en localisation variée.

L’évènement marquant ayant changé ma vision du journalisme ou ayant marqué mon stage, raconté sous forme de vidéo podcast.

Titre : L’erreur du débutant 

Composition : 6 chapitres 

Durée d’écoute : 7min8sec.

Longueur du script écrit : 2 pages 

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